dimanche 7 juin 2026

Pour une justice ANTI TERRORISTES au Mali il faut DES JUGES JDR REVOCABLES de CDR Sankara #1pour125

 par Yanick Toutain

7 juin 2026


Pour une justice ANTI TERRORISTES au Mali il faut DES JUGES JDR REVOCABLES de CDR Sankara #1pour125


Délégué Justice numéro 3. Délégué Justice numéro 12. Ça, c'est du TPR Sankara à construire.

Est-ce qu'on peut faire confiance aux juges de l'AES pour mener la lutte antiterroriste sur le plan judiciaire ?

Et ben non. Et ben non.

Depuis le décès du procureur Daniel Tessougué, procureur général à Bamako, je n'ai pas vu un seul magistrat à la digne de l'héritage de ce grand homme. Le procureur Tessougué avait fait, le 8 février 2013, un mandat d'arrêt avec une liste de 28 chefs terroristes à interpeller.

Où en est cette liste ? Y a-t-il des magistrats ayant repris cette liste ?

Non.

Alors, on mène une lutte antiterroriste, et puis le mandat d'arrêt initial a été oublié.

Comment ? Comment c'est possible ? Comment est-ce que c'est possible ?

Parce qu'IBK et son ministre de la Justice Bathily — les deux compradores — ont tordu le bras, ou ont tenté de tordre le bras du magistrat honnête Tessougué pour lui arracher le mandat d'arrêt.

Et pendant ce temps-là, en France, les magistrats voyous, les complices d'IBK, regardaient passer un terroriste recherché par Interpol, Bilal Ag Acherif — le même criminel qui revient le 25 avril relancer le complot terroriste de Sarkozy, Hollande, cette fois-ci Macron directement. Le même.

Il se baladait à Paris en avril 2013 et le procureur français — procureur de Paris François Molins — le regardait passer. Bah forcément ils sont complices. François Molins le procureur est complice du complot terroriste.

Pendant ce temps-là, ses sous-fifres me harcelaient, me faisaient condamner — à Angoulême 31 000 €, à Bordeaux 33 000 € par deux fois, au Havre c'est descendu à 9 000 € mais avec un commissaire Bourry prétendant courir des risques à Abidjan alors qu'il était retraité.

Mais c'est pas grave, on continue. Cour d'appel de Rouen 35 000 €.

Tous des magistrats voyous que j'appelle à placer en garde à vue dès qu'une révolution en France désignera des procureurs révolutionnaires, des procureurs honnêtes, des gens honnêtes, des magistrats honnêtes.

Et ben c'est ça qu'on ne voit pas au Mali, au Burkina Faso. La condamnation à 5 500 € du barbouze, du lieutenant-colonel DGSE Vézilier — 5 500 €, 3,6 millions de francs CFA, pour avoir participé, tenté d'organiser le recrutement d'officiers supérieurs en vue de l'attaque du 25 avril avec Al-Qaïda. Mais il fallait tirer sur la ficelle, il fallait incriminer les donneurs d'ordre.

Quand un lieutenant-colonel de la DGSE à l'ambassade complote, et ben il a des chefs, il y a l'ambassadeur au minimum — à moins que l'ambassadeur ne vienne démentir le fait que l'autre agissait, ne vienne se protéger lui-même en disant qu'il agissait dans son dos, contrairement à ses propres directives.

Il fallait incriminer le directeur de la DGSE. Il fallait incriminer le Quai d'Orsay. Il fallait incriminer la présidence de la République française. Il fallait incriminer Macron. Quand un complot terroriste est organisé, il est évident que ça remonte au sommet.

Les magistrats du Mali et du Burkina Faso auraient dû mettre en cause tous ces gens-là depuis 2013.

C'est ce que je fais. J'ai republié au moins une fois par semaine depuis 2013 la vidéo YouTube de l'ORTM. Le soir du 8 février 2013, la chaîne nationale du Mali fait lecture des chefs terroristes interpellés : Iyad ag Ghali, Bilal Ag Acherif, Ahmada Ag Bibi. Il y a lecture, et donc je fais connaître de façon rabâchée, radoteuse — je fais connaître au public les noms de ces gens-là. Il suffit d'aller sur la vidéo YouTube de l'ORTM dont je partageais plus d'une fois par semaine — donc plus de 50 fois par an — le lien. Le lien se retrouvera dans l'article accompagnant cette vidéo d'ailleurs.

Et donc qui va mener la lutte antiterroriste sur le plan judiciaire ?

Et bien, c'est le début de ma vidéo : Ddes délégués révocables, des délégués de CDR Sankara.

Il faut que le peuple du Mali, il faut que le peuple du Burkina Faso et du Niger se décide à remplacer les magistrats voyous, remplacer les complices de IBK, remplacer tous ces malfaisants qui applaudissaient secrètement pendant que le procureur Tessougué était persécuté par les malfaisants de l'Internationale socialiste RPM au Mali.

Il faut désigner des Délégués Justice.

Combien ? Bah c'est simple : deux Délégués Justice parmi 20 fonctionnaires révocables et 5 étudiantes ou étudiants.

Le tout — les 25 — accrédités par 100 citoyens et citoyennes. C'est ça un CDR Sankara de base.

25 délégués, donc 5 étudiants-étudiantes dont deux Délégués Justice, désignés par 100 citoyens — donc 125.

À la tête de ce conseil statutaire, les 25 délégués désigneraient celui ou celle qui serait Délégué Intermédiaire Conseiller ou Conseillère.

Et si c'était un Délégué ou une Déléguée Justice qui était représentant des 125 — 100 + 25 — et ben on aurait un juge ou une juge de tribunal correctionnel, un juge TPR — les tribunaux révolutionnaires de la révolution sankariste qui ont été oubliés au Burkina Faso depuis le 30 octobre 2014.

Et ben pour reconstruire ces tribunaux-là, on aurait donc un CDR 100 + 25 qui désignerait un juge de tribunal correctionnel. Et donc 5 CDR de base désigneraient un juge de tribunal d'instance, et 25 CDR de base désigneraient un juge de cour d'appel, et 125 désigneraient un ou une juge de cour de cassation.

Il faut que le peuple fasse le ménage judiciaire, que le peuple fasse le ménage Justice. Il faut que le peuple désigne des délégués et fasse promotion de magistrats honnêtes.

Des magistrats qui évidemment réclameraient que la France — la Franceàfric, la France voyou, la France malfaisante, l'Élysée — réclameraient que la France paye au Mali une somme au moins — au moins — égale à ce que la France a versé aux terroristes.

Fin octobre 2013, Hollande avec Macron — secrétaire général adjoint à l'Élysée, donc les deux — versent 30 millions d'euros à Iyad ag Ghali sous prétexte de l'aide qu'il aurait apportée à la libération des quatre otages d'Arlit.

30 millions d'euros pour quatre otages, ça fait 7 millions et demi pour chaque otage.

Bah le Mali pourrait réclamer les 30 millions à l'État français. Ce que la France voyou a versé pour aider le terrorisme, pour aider le complot du 25 avril.

Et là, je parle de ce qui a été versé en 2013.

La logique serait donc que des magistrats exigent le paiement d'une somme au moins égale à ce qui a été versé pour le camp d'en face.

C'est quand même logique, non ?

Le préjudice, il est en réalité bien supérieur.

Le préjudice, s'il est 10 fois supérieur, ce serait donc de réclamer à la Françeàfric non pas 30 millions d'euros — ce qui a été versé à Iyad ag Ghali par Hollande et Macron — mais ce serait de réclamer 300 millions d'euros.

Ben c'est une dette, non ?

Celui qui casse doit réparer.

La France qui a gesticulé à faire semblant de chercher Ag Ghali, alors qu'elle était là pour le protéger — puisque l'opération Serval a servi à réinstaller à Kidal le type qui coupait les mains en novembre 2012 et qui s'en vantait : Ahmada Ag Bibi, employé d'Areva qui réclame d'Areva le paiement de ses services de coupeur de main.

Bah un an après, grâce à Serval, Ahmada Ag Bibi — profitant du fait que Serval a éjecté le MUJAO AQMI — profitant de ça, il se fait élire député socialiste Abeibara-Kidal. Vous entendez ? Le coupeur de main a été élu député RPM, section malienne de l'Internationale socialiste.

Et bah un magistrat honnête, il irait incriminer l'Internationale socialiste. Il irait demander à Pedro Sánchez en Espagne : « Mais Monsieur, vous aviez quel poste de responsabilité quand le coupeur de main de Kidal en 2012 a été élu député RPM section malienne de l'Internationale socialiste ? Vous êtes complice, ça n'a pas pu se faire dans votre dos, dans votre ignorance. »

Et donc les responsables, les dirigeants de l'Internationale socialiste sont membres d'une bande organisée, d'une bande terroriste organisée. Faut remonter, faut remonter au sommet. Faut incriminer les voyous, faut incriminer toute la chaîne de causalité, toute la chaîne de responsabilité.

Un magistrat honnête ferait la chose suivante. Et ben le peuple doit désigner des magistrats honnêtes, et ceux qui sont en place devraient se faire accréditer dans des CDR Sankara pour rester en place.

Bien évidemment, certains d'entre eux, vu leur laxisme, seraient l'objet d'une enquête pour vérifier si leur laxisme est un je-m'en-foutisme absolu — toucher un salaire compradore sans rien faire — ou si c'est une activité, une participation au complot terroriste de la Franceàfric.

Il est quasiment certain que certains magistrats en 2013 ne se contentaient pas de regarder de loin les mésaventures et le harcèlement que subissait le procureur général du Mali, Daniel Tessougué. Certains étaient les complices du ministre Bathily.

Et donc ces gens-là, et ben c'est une bande organisée, c'est une bande terroriste organisée. Et le complot du 25 avril idem : de la même façon que des généraux - des officiers supérieurs étaient recrutés par le brigand Vézilier — Yann Vézilier — de la même façon, on peut supposer que des magistrats ont eux aussi été contactés pour participer au coup d'État et préparer la suite, préparer un gouvernement compradore macroniste au Mali.

Donc la priorité pour les Maliennes et les Maliens, et pour les Burkinabè, et pour les Nigériens, c'est de construire un appareil judiciaire sankariste dont le socle sont des CDR Sankara de 100 + 25.

C'est ça la priorité.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Avec Sankara et des CDR #1pour125 aucune famille n'aurait perdu son logement Koumassi Côte d'Ivoire

par Yanick Toutain REVACTU 9 juin 2026 post scriptum : LA CLE DU MYSTERE UN TRUCAGE DE ZONE ET UNE ESCROQUERIE AU JUGEMENT Avec Sankara et d...