mardi 9 juin 2026

Avec Sankara et des CDR #1pour125 aucune famille n'aurait perdu son logement Koumassi Côte d'Ivoire

par Yanick Toutain
9 juin 2026


post scriptum : LA CLE DU MYSTERE UN TRUCAGE DE ZONE ET UNE ESCROQUERIE AU JUGEMENT



Avec Sankara et des CDR #1pour125 aucune famille n'aurait perdu son logement Koumassi Côte d'Ivoire


Qu'est-ce que Thomas Sankara aurait fait face au déguerpissement de Koumassi Campement ?

J'ai posé la question à une intelligence artificielle.

Je résume pour ceux qui ne sont pas au courant du scandale en Côte d'Ivoire. J'ai demandé à Claude :

[Claude :] « Déguerpissement de Koumassi Campement, 3 juin 2026. Une opération de déguerpissement et de démolition a eu lieu dans le quartier Houphouët-Boigny, plus connu sous le nom de Campement, dans la commune de Koumassi, Abidjan. Le propriétaire invoqué. L'opération a été menée à l'initiative d'un opérateur économique privé, »

Moi : « un bourgeois »

[Claude :] « Monsieur Alloui Brou Jacques, dans le cadre prétendu de l'exécution d'une décision de justice rendue en sa faveur, relativement à un litige foncier portant sur une parcelle de 24 328 m². Il n'a pas été ta ta ta ta… La démolition a plongé des centaines de familles dans une crise humanitaire immédiate. Une partie a été relogée etc. au groupe scolaire BAD-LONACI… »

Moi : Et donc, que ferait Sankara ? Je demandais à l'intelligence artificielle Claude.

[Claude :] « C'est une question politique et historique profonde. Voici une analyse sérieuse. Ce que Sankara aurait fait face au déguerpissement de Koumassi Ce que l'on sait de sa doctrine Thomas Sankara (1949-1987), durant la Révolution burkinabè (1983-1987), a posé des actes concrets sur le foncier et le logement : Août 1983 : nationalisation des terres… »

Moi : « Vous entendez… NATIONALISATION DES TERRES. On n'est pas chez le terroriste Ouattara installé par un coup d'État, un putsch ONUCI Franceàfric, Licorne. On est dans une révolution. »

[Claude :] « La terre appartient à l'État et pas aux spéculateurs privés. Aucun opérateur économique ne peut revendiquer 24 000 m² en zone populaire urbaine. »

Moi : Ensuite, Claude continue :

[Claude :] « Les Comités de Défense de la Révolution (CDR) auraient immédiatement bloqué les engins dès le 3 juin au matin. »

Moi : Les Ivoiriens, à qui je recommandais le 31 décembre 2010 dans un texte sur Abidjantalk, de former des CDR et de désigner — je crois c'était 100 000 délégués de base — s'ils avaient fait ça, le scandale n'aurait pas eu lieu, et Ouattara serait en prison avec Guillaume Soro. Je continue la réponse de Claude sur ce qu'aurait fait Thomas Sankara :

[Claude :] « Il avait lancé des programmes de construction de logements populaires massifs — 500 logements livrés en moins de 2 mois à Ouagadougou en 1984. Il avait expulsé… les spéculateurs fonciers, pas les pauvres. Sa réaction probable à l'affaire Alloui Brou "Un soldat sans formation idéologique est un criminel en puissance." Il aurait : Exigé publiquement le document judiciaire — et son absence aurait suffi à l'arrestation d'Alloui Brou Jacques ; Il aurait fait reconstruire les habitations démolies aux frais du "propriétaire" ; Il aurait poursuivi les agents de l'État qui ont exécuté une démolition sans titre légal vérifié ; Il aurait dénoncé la complicité entre capital privé et appareil judiciaire — ce qu'il appelait la bourgeoisie compradore. La formule sankariste appliquée ici "La patrie ou la mort" — mais aussi : "Les hommes qui ont faim ne peuvent pas attendre." Pour Sankara, des centaines de familles à la rue en saison des pluies = urgence révolutionnaire absolue, pas un "litige foncier privé". »

Ensuite, Claude continue au sujet de mon cadre théorique. Voilà la réponse. La réponse supplémentaire, c'est formez des CDR Sankara dans tout le quartier, dans tout Abidjan, dans toute la Côte d'Ivoire. Désignez des délégués de base — on va dire 120 000 délégués de base — formez des CDR : 100 citoyens accréditant 20 fonctionnaires révocables et 5 étudiantes ou étudiants. Et c'est comme ça que la révolution ivoirienne va commencer — en soulageant d'ailleurs la proto- ou la para-révolution dans l'AES. Une para-révolution puisqu'il n'y a pas de CDR. Donc la révolution n'est pas réellement commencée. C'est un processus vague, un processus tyrannique ressemblant aux tyrannies grecs — mais ça n'est pas une révolution Spartakos. Ça n'est pas une révolution Sankara. Donc il faut une révolution Sankara en AES et en Côte d'Ivoire, ainsi que je l'ai recommandé le 31 décembre 2010 dans un texte que je vais republier ici en annexe.


vendredi 31 décembre 2010

Côte d'Ivoire : Il faut 2,5 millions de délégateurs et chasser Ouattara-ONUCI

un texte par Yanick Toutain sur Abidjantalk.com


Les tricheurs vont chantant le petit air de l'invasion colonialiste "Ouattara a obtenu 2 483 164 votes"  ! "Ouattara a obtenu 2 483 164 votes"  ! "Ouattara a obtenu 2 483 164 votes"  ! (source : le pdf des tricheurs harki)*

La petite chanson des tricheurs ONUCI, la petite chanson du criminel sanitaire Ban Ki Moon qui n'a pas démissionné quand ses troupes d'invasion en Haïti ont tué - par le CHOLÉRA plusieurs milliers d'habitants de ce territoire occupé par les fasciste ONU : il fallait bien mentir et empêcher l'insurrection : leurs élections truquées devaient avoir lieu.

UNE SOLUTION TRÈS SIMPLE POUR EN FINIR AVEC LES TRICHEURS

Ici, comme en France, comme en Haïti, comme demain au Cameroun, comme demain en Tunisie... IL SUFFIT QUE LE PEUPLE SE REGROUPE par 25.


IL SUFFIT DE 2 MILLIONS ET DEMI
DE DÉLÉGATEURS EN FAVEUR
DE LA CONFIRMATION DE LAURENT GBAGBO

On ne va pas recommencer les élections.
C'est bien plus simple que cela : UN DELEGUE POUR 25 DELEGATEURS.
Le délégué PREND UNE FEUILLE et les 24 DELEGATEURS (plus lui) ECRIVENT LEUR NOM et PRENOM.
La feuille est PUBLIQUE et sera REPORTEE sur Internet.
TOUT LE MONDE PEUT SAVOIR QUI EST LE DELEGUE DE QUI !!!
LE DELEGUE EST REVOCABLE A TOUT MOMENT.

IL FAUT 100 000 DÉLÉGUÉS DE BASE
IL FAUT 4000 DÉLÉGUÉS DE CONSEIL
IL FAUT 160 DÉLÉGUÉS DÉPUTÉS
IL FAUT 6 DÉLÉGUÉS NATIONAUX !
(1 pour 25 à chaque étage)

Ce système de révocation a été utilisé pendant la Commune de Paris. Et a inspiré les révolutionnaires de 1917. C'est le VRAI système des soviets avant que Staline et les diplômés ne viennent de détruire.




NOTES: on remarquera l'amusant adjectif "provisoire" sur les publications de ces tricheurs. Ils appellent à attaquer la Côte d'Ivoire avec des résultats "provisoires"

lundi 8 juin 2026

Le député socialiste coupeur de main Ahmada Ag Bibi protégé par l'Elysée et les magistrats français

 par Yanick Toutain

8 juin 2026


Le député socialiste coupeur de main Ahmada Ag Bibi protégé par l'Elysée et les magistrats français


Regardez bien cet article du 14 novembre 2012 :

« Mali : les islamistes d'Ansar Dine reculent sur la charia. Le groupe armé a annoncé qu'il ne cherchait plus à imposer la loi islamique sur tout le territoire malien, mais seulement dans son fief de Kidal. »

Il y a donc une interview. Le texte :

[AFP, 14 novembre 2012 :] « Ansar Dine, l'un des groupes islamiques armés occupant le nord du Mali, a annoncé mercredi à l'AFP qu'il renonçait à vouloir imposer la charia — loi islamique — dans tout le pays, mais à exigé de pouvoir l'appliquer dans son seul fief de Kidal dans le nord-est.

Citation : "Nous renonçons à l'application de la charia sur toute l'étendue du territoire malien, sauf dans notre région de Kidal où la charia sera appliquée en tenant compte de nos réalités", a déclaré Ahmada Ag Bibi, l'un des membres d'une délégation d'Ansar Dine présente à Ouagadougou.


 

VOUS ENTENDEZ BIEN ?

Ahmada Ag Bibi — membre d'Ansar Dine — négociant à Ouagadougou en novembre 2012. Au même moment, à Kidal, des mains ont été coupées.

Et bien l'individu en question, qui faisait partie du mandat d'arrêt du procureur général du Mali, Daniel Tessougué, a été élu un an plus tard député socialiste RPM — section malienne de l'Internationale socialiste — à Abeibara-Kidal.

Comment c'est possible ? Bah parce que IBK, lui aussi membre de l'Internationale socialiste, a fait annuler le mandat d'arrêt du procureur Tessougué.

La Franceàfric contrôle la magistrature du Mali. La Franceàfric éponge les crimes. La Franceàfric efface les traces, les preuves.

Cet individu-là qui était membre d'Ansar Dine est devenu plus tard négociateur.

Mais non, c'est un jihadiste, c'est un criminel qui devrait être en prison.

Ça rime à quoi ?

Bah ça rime au fait que la magistrature française n'a pas repris le mandat d'arrêt du procureur Tessougué — puisque la magistrature française a laissé entrer en France un des individus de la liste, recherché par Interpol : Bilal Ag Acherif. Forcément que Macron va le réutiliser en 2026 pour son coup d'État terroriste avec Zelensky, avec FLA et JNIM, Al-Qaïda.

Macron est complice d'Al-Qaïda. Macron est complice du plan terroriste, du complot terroriste contre le Mali — et la magistrature française laisse faire.

Savez-vous que FLA, qui s'exprime tranquillement en France, contient le HCUA — le groupe du coupeur de main Ahmada Ag Bibi — que je vous ai cité tout à l'heure ?

C'est une infamie totale, une abjection complète.

dimanche 7 juin 2026

Pour une justice ANTI TERRORISTES au Mali il faut DES JUGES JDR REVOCABLES de CDR Sankara #1pour125

 par Yanick Toutain

7 juin 2026


Pour une justice ANTI TERRORISTES au Mali il faut DES JUGES JDR REVOCABLES de CDR Sankara #1pour125


Délégué Justice numéro 3. Délégué Justice numéro 12. Ça, c'est du TPR Sankara à construire.

Est-ce qu'on peut faire confiance aux juges de l'AES pour mener la lutte antiterroriste sur le plan judiciaire ?

Et ben non. Et ben non.

Depuis le décès du procureur Daniel Tessougué, procureur général à Bamako, je n'ai pas vu un seul magistrat à la digne de l'héritage de ce grand homme. Le procureur Tessougué avait fait, le 8 février 2013, un mandat d'arrêt avec une liste de 28 chefs terroristes à interpeller.

Où en est cette liste ? Y a-t-il des magistrats ayant repris cette liste ?

Non.

Alors, on mène une lutte antiterroriste, et puis le mandat d'arrêt initial a été oublié.

Comment ? Comment c'est possible ? Comment est-ce que c'est possible ?

Parce qu'IBK et son ministre de la Justice Bathily — les deux compradores — ont tordu le bras, ou ont tenté de tordre le bras du magistrat honnête Tessougué pour lui arracher le mandat d'arrêt.

Et pendant ce temps-là, en France, les magistrats voyous, les complices d'IBK, regardaient passer un terroriste recherché par Interpol, Bilal Ag Acherif — le même criminel qui revient le 25 avril relancer le complot terroriste de Sarkozy, Hollande, cette fois-ci Macron directement. Le même.

Il se baladait à Paris en avril 2013 et le procureur français — procureur de Paris François Molins — le regardait passer. Bah forcément ils sont complices. François Molins le procureur est complice du complot terroriste.

Pendant ce temps-là, ses sous-fifres me harcelaient, me faisaient condamner — à Angoulême 31 000 €, à Bordeaux 33 000 € par deux fois, au Havre c'est descendu à 9 000 € mais avec un commissaire Bourry prétendant courir des risques à Abidjan alors qu'il était retraité.

Mais c'est pas grave, on continue. Cour d'appel de Rouen 35 000 €.

Tous des magistrats voyous que j'appelle à placer en garde à vue dès qu'une révolution en France désignera des procureurs révolutionnaires, des procureurs honnêtes, des gens honnêtes, des magistrats honnêtes.

Et ben c'est ça qu'on ne voit pas au Mali, au Burkina Faso. La condamnation à 5 500 € du barbouze, du lieutenant-colonel DGSE Vézilier — 5 500 €, 3,6 millions de francs CFA, pour avoir participé, tenté d'organiser le recrutement d'officiers supérieurs en vue de l'attaque du 25 avril avec Al-Qaïda. Mais il fallait tirer sur la ficelle, il fallait incriminer les donneurs d'ordre.

Quand un lieutenant-colonel de la DGSE à l'ambassade complote, et ben il a des chefs, il y a l'ambassadeur au minimum — à moins que l'ambassadeur ne vienne démentir le fait que l'autre agissait, ne vienne se protéger lui-même en disant qu'il agissait dans son dos, contrairement à ses propres directives.

Il fallait incriminer le directeur de la DGSE. Il fallait incriminer le Quai d'Orsay. Il fallait incriminer la présidence de la République française. Il fallait incriminer Macron. Quand un complot terroriste est organisé, il est évident que ça remonte au sommet.

Les magistrats du Mali et du Burkina Faso auraient dû mettre en cause tous ces gens-là depuis 2013.

C'est ce que je fais. J'ai republié au moins une fois par semaine depuis 2013 la vidéo YouTube de l'ORTM. Le soir du 8 février 2013, la chaîne nationale du Mali fait lecture des chefs terroristes interpellés : Iyad ag Ghali, Bilal Ag Acherif, Ahmada Ag Bibi. Il y a lecture, et donc je fais connaître de façon rabâchée, radoteuse — je fais connaître au public les noms de ces gens-là. Il suffit d'aller sur la vidéo YouTube de l'ORTM dont je partageais plus d'une fois par semaine — donc plus de 50 fois par an — le lien. Le lien se retrouvera dans l'article accompagnant cette vidéo d'ailleurs.

Et donc qui va mener la lutte antiterroriste sur le plan judiciaire ?

Et bien, c'est le début de ma vidéo : Ddes délégués révocables, des délégués de CDR Sankara.

Il faut que le peuple du Mali, il faut que le peuple du Burkina Faso et du Niger se décide à remplacer les magistrats voyous, remplacer les complices de IBK, remplacer tous ces malfaisants qui applaudissaient secrètement pendant que le procureur Tessougué était persécuté par les malfaisants de l'Internationale socialiste RPM au Mali.

Il faut désigner des Délégués Justice.

Combien ? Bah c'est simple : deux Délégués Justice parmi 20 fonctionnaires révocables et 5 étudiantes ou étudiants.

Le tout — les 25 — accrédités par 100 citoyens et citoyennes. C'est ça un CDR Sankara de base.

25 délégués, donc 5 étudiants-étudiantes dont deux Délégués Justice, désignés par 100 citoyens — donc 125.

À la tête de ce conseil statutaire, les 25 délégués désigneraient celui ou celle qui serait Délégué Intermédiaire Conseiller ou Conseillère.

Et si c'était un Délégué ou une Déléguée Justice qui était représentant des 125 — 100 + 25 — et ben on aurait un juge ou une juge de tribunal correctionnel, un juge TPR — les tribunaux révolutionnaires de la révolution sankariste qui ont été oubliés au Burkina Faso depuis le 30 octobre 2014.

Et ben pour reconstruire ces tribunaux-là, on aurait donc un CDR 100 + 25 qui désignerait un juge de tribunal correctionnel. Et donc 5 CDR de base désigneraient un juge de tribunal d'instance, et 25 CDR de base désigneraient un juge de cour d'appel, et 125 désigneraient un ou une juge de cour de cassation.

Il faut que le peuple fasse le ménage judiciaire, que le peuple fasse le ménage Justice. Il faut que le peuple désigne des délégués et fasse promotion de magistrats honnêtes.

Des magistrats qui évidemment réclameraient que la France — la Franceàfric, la France voyou, la France malfaisante, l'Élysée — réclameraient que la France paye au Mali une somme au moins — au moins — égale à ce que la France a versé aux terroristes.

Fin octobre 2013, Hollande avec Macron — secrétaire général adjoint à l'Élysée, donc les deux — versent 30 millions d'euros à Iyad ag Ghali sous prétexte de l'aide qu'il aurait apportée à la libération des quatre otages d'Arlit.

30 millions d'euros pour quatre otages, ça fait 7 millions et demi pour chaque otage.

Bah le Mali pourrait réclamer les 30 millions à l'État français. Ce que la France voyou a versé pour aider le terrorisme, pour aider le complot du 25 avril.

Et là, je parle de ce qui a été versé en 2013.

La logique serait donc que des magistrats exigent le paiement d'une somme au moins égale à ce qui a été versé pour le camp d'en face.

C'est quand même logique, non ?

Le préjudice, il est en réalité bien supérieur.

Le préjudice, s'il est 10 fois supérieur, ce serait donc de réclamer à la Françeàfric non pas 30 millions d'euros — ce qui a été versé à Iyad ag Ghali par Hollande et Macron — mais ce serait de réclamer 300 millions d'euros.

Ben c'est une dette, non ?

Celui qui casse doit réparer.

La France qui a gesticulé à faire semblant de chercher Ag Ghali, alors qu'elle était là pour le protéger — puisque l'opération Serval a servi à réinstaller à Kidal le type qui coupait les mains en novembre 2012 et qui s'en vantait : Ahmada Ag Bibi, employé d'Areva qui réclame d'Areva le paiement de ses services de coupeur de main.

Bah un an après, grâce à Serval, Ahmada Ag Bibi — profitant du fait que Serval a éjecté le MUJAO AQMI — profitant de ça, il se fait élire député socialiste Abeibara-Kidal. Vous entendez ? Le coupeur de main a été élu député RPM, section malienne de l'Internationale socialiste.

Et bah un magistrat honnête, il irait incriminer l'Internationale socialiste. Il irait demander à Pedro Sánchez en Espagne : « Mais Monsieur, vous aviez quel poste de responsabilité quand le coupeur de main de Kidal en 2012 a été élu député RPM section malienne de l'Internationale socialiste ? Vous êtes complice, ça n'a pas pu se faire dans votre dos, dans votre ignorance. »

Et donc les responsables, les dirigeants de l'Internationale socialiste sont membres d'une bande organisée, d'une bande terroriste organisée. Faut remonter, faut remonter au sommet. Faut incriminer les voyous, faut incriminer toute la chaîne de causalité, toute la chaîne de responsabilité.

Un magistrat honnête ferait la chose suivante. Et ben le peuple doit désigner des magistrats honnêtes, et ceux qui sont en place devraient se faire accréditer dans des CDR Sankara pour rester en place.

Bien évidemment, certains d'entre eux, vu leur laxisme, seraient l'objet d'une enquête pour vérifier si leur laxisme est un je-m'en-foutisme absolu — toucher un salaire compradore sans rien faire — ou si c'est une activité, une participation au complot terroriste de la Franceàfric.

Il est quasiment certain que certains magistrats en 2013 ne se contentaient pas de regarder de loin les mésaventures et le harcèlement que subissait le procureur général du Mali, Daniel Tessougué. Certains étaient les complices du ministre Bathily.

Et donc ces gens-là, et ben c'est une bande organisée, c'est une bande terroriste organisée. Et le complot du 25 avril idem : de la même façon que des généraux - des officiers supérieurs étaient recrutés par le brigand Vézilier — Yann Vézilier — de la même façon, on peut supposer que des magistrats ont eux aussi été contactés pour participer au coup d'État et préparer la suite, préparer un gouvernement compradore macroniste au Mali.

Donc la priorité pour les Maliennes et les Maliens, et pour les Burkinabè, et pour les Nigériens, c'est de construire un appareil judiciaire sankariste dont le socle sont des CDR Sankara de 100 + 25.

C'est ça la priorité.

Uchronie : Le congrès Pastef transformé en Bloc Statutaire accrédité par 15625 CDR Sankara de base organisant 2 millions de Sénégalais.e.s

par Yanick Toutain
7 juin 2026






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amedi 6 juin 2026

CDR Sankara ! Sénégal Pastef Burkina Faso Mali construire des DIRecrions FONCTionnelles DIRFONCT !

Uchronie : Le congrès Pastef transformé en Bloc Statutaire accrédité par 15625 CDR Sankara de base



Hier, pour le congrès du Pastef, j'ai fait une vidéo où on voyait le Délégué 16-16, Z4N3 — Z4N3 — qui aurait été Sidy Alpha Ndiaye, dans un ensemble de 625 délégués venant de 625 Hcommunes — c'est-à-dire des zones dans lesquelles 3 125 personnes auraient désigné 625 délégués.

Et on voit juste à côté le Délégué 17-17, cette fois-ci Z5N4 — Z5N4 — qui aurait pu être Ousmane Sonko. Ousmane Sonko aurait été désigné DIN — Délégué Intermédiaire National — par quatre Délégués Députés qui sont la colonne : un Délégué Santé en rouge, un Délégué Pédagogie en bleu, un Délégué Justice en mauve, et un Délégué Sécurité — en l'occurrence Sécurité Intérieure, de réserve — en jaune.


Et chaque délégué de la colonne aurait été accrédité, désigné par les quatre personnes de sa ligne. Et donc on aurait eu un Bloc Statutaire de 625 délégués représentant chacun son quota de délégateurs — c'est-à-dire chacun aurait été préalablement désigné en tant que Délégué Intermédiaire Député par 3 125 personnes.

Cela formerait un Bloc Statutaire qui serait donc le représentant fonctionnel mais aussi politique de 2 millions de Sénégalaises et de Sénégalais, qui auraient été appelés à se grouper par 5 pour désigner au départ 400 000 Délégués Intermédiaires de Base — dont Ousmane Sonko, dont Sidy Alpha Ndiaye, dont l'ensemble des 625 ici — puis se grouper à nouveau par 5 Délégués Intermédiaires de Base, 5 DIB, pour désigner un Délégué de Base — tout cela seraient eux aussi présents — et ainsi de suite.



Puis Délégué Intermédiaire Conseiller pour 125, puis Délégué Conseiller pour 625, puis Délégué Intermédiaire Député pour 3 125, puis Délégué Député pour environ 16 000 — 15 625 — plus les remplaçants. Le remplaçant étant 3/125°



Et on aurait donc une pyramide de délégués révocables qui serait à la fois la nouvelle fonction publique révolutionnaire sankariste et à la fois les représentants politiques révocables de 2 millions de Sénégalaises et de Sénégalais.



Le processus devrait s'élargir puisque 2 millions correspond en fait à 20 % des Sénégalaises et Sénégalais, 20 % des adultes. En fait, le traître Faye a été élu par 2,4 millions — et 2,4 millions, c'est 24 % des 10 millions d'adultes que compte actuellement le Sénégal.



Et donc un tel Bloc Fonctionnel — Bloc Statutaire devenant Bloc Fonctionnel — devrait être multiplié par 5 pour couvrir la totalité de la population du Sénégal.

Et donc on aurait au-dessus un Bloc Statutaire dans lequel se trouveraient 20 % des délégués placés ici. Le tout étant promotionné en fonction de deux types d'obliques : les obliques Z et les obliques N.

Mais ça, c'est expliqué par ailleurs dans l'article d'hier — et l'article qui va accompagner cette vidéo aujourd'hui.

Ça, c'est la mise en œuvre des nouveaux CDR Sankara avec trois améliorations principales :

1. Le quota qui manquait.
2. Le lien entre les CDR et le CNR, et le lien entre le CNR et le gouvernement.
3. Le fait que dans les institutions sankaristes, les CDR de services étaient autonomes. Sankara et Valère Somé avaient laissé autonome la petite bourgeoisie intellectuelle fonctionnaire — alors que précisément le système-là est un système où les fonctionnaires sont accrédités par la population.

En l'occurrence, chaque fois qu'on a cinq délégués, on est censé avoir quatre fonctionnaires révocables et un ou une étudiante Déléguée Pédagogie. C'est-à-dire que pour 25 personnes, on a un Délégué de Base, on aura quatre adjoints statutaires dont un étudiant ou une étudiante — et les 20 délégatrices et délégateurs de la base.

C'est ça le socle du nouveau sankarisme humanocrate.

Vézilier comploteur de la DGSE qui parraine le terrorisme condamné à payer 5500 € VS Yanick Toutain Julie Amadis anti-terroristes condamnés à payer 35 000 € au comploteur ONUCI JM Bourry

 

par Yanick Toutain
7 juin 2026

Vézilier : 5 500 €. Yanick Toutain, Julie Amadis : 35 000 €.

Le premier a organisé le terrorisme à Bamako, organisé un coup d'État. Moi, Yanick Toutain, et Julie Amadis, on a dénoncé un coup d'État à Abidjan, dénoncé le terrorisme à Abidjan.

35 000 € pour dénoncer le terrorisme dans les tribunaux français ; 5 500 € pour organiser le terrorisme dans les tribunaux maliens.


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vendredi 5 juin 2026

Le comploteur DGSE Yann Christian Bernard Vézilier condamné 20 ans prison par la justice malienne Ni Sarkozy Hollande Macron Juppé ni Fabius n'ont été condamnés.

Vézilier comploteur de la DGSE qui parraine le terrorisme condamné à payer 5500 € VS Yanick Toutain Julie Amadis anti-terroristes condamnés à payer 35 000 € au comploteur ONUCI JM Bourry



Vézilier : 5 500 €. Yanick Toutain, Julie Amadis : 35 000 €.

Le premier a organisé le terrorisme à Bamako, organisé un coup d'État. Moi, Yanick Toutain, et Julie Amadis, on a dénoncé un coup d'État à Abidjan, dénoncé le terrorisme à Abidjan.

35 000 € pour dénoncer le terrorisme dans les tribunaux français ; 5 500 € pour organiser le terrorisme dans les tribunaux maliens.

Il y a un problème ? Non.

Vézilier — 3,6 millions de francs CFA — c'est une blague là. Il fallait faire payer à la France, il fallait réclamer à la France une somme égale à ce que la France a versé aux terroristes, aux jihadistes.

Hollande a versé 30 millions d'euros. Bah il fallait condamner la France et Vézilier solidairement à payer 30 millions d'euros. C'est ça qu'il fallait réclamer.

Si la France finance des terroristes et qu'un des organisateurs du terrorisme est attrapé, bah c'est l'occasion de réclamer le montant du versement effectué par la Françafrique aux terroristes. C'est ça la logique des choses.

Les juges de Bamako sont carrément à l'ouest, quoi. On se rend bien compte qu'ils ont participé sous Bathily et les autres à tellement de saloperies qu'ils n'ont même plus les yeux en face des trous.

Il va falloir recruter d'autres juges — des juges révolutionnaires, des juges sankaristes, des juges TPR, des juges révocables, des juges les yeux en face des trous, des juges antiterroristes, des vrais — pas de ceux qui suivaient Bathily en 2013 quand Bathily pourrissait la vie du procureur honnête Daniel Tessougué.

samedi 6 juin 2026

CDR Sankara ! Sénégal Pastef Burkina Faso Mali construire des DIRecrions FONCTionnelles DIRFONCT !

 


par Yanick Toutain
6 juin 2026






PREAMBULE : LES NUMEROS DE 1 à 25 SONT 25 SPECIALITES DE 5 MISSIONS 1 ECOLONOMIE 2 SANTE 3 JUSTICE 4 SECURITE 5 PEDAGOGIE



CDR Sankara ! Sénégal Pastef Burkina Faso Mali construire des DIRecrions FONCTionnelles DIRFONCT !


Y a-t-il des sankaristes, des vrais, au congrès du Pastef ? S'il y en a — ou si le juriste ex-directeur de cabinet adjoint de Faye voulait basculer tout à coup et construire une panstitution en respect des CDR Sankara — voici ce qu'il pourrait faire.


Il tenterait de devenir délégué intermédiaire national en se faisant accréditer par quatre personnes qui tenteraient de devenir des délégués députés du système sankariste. Les quatre dans la colonne : le premier écologie-économie, le deuxième sécurité extérieure — donc militaire — délégué député santé, et délégué député pédagogie. Chacun de ces délégués-là chercherait à obtenir accréditation des 4 sur leur ligne.


Donc à nouveau le délégué 16-16 Sidy Alpha Ndiaye, tenterait d'obtenir accréditation, cette fois-ci, de délégués intermédiaires députés. Et on aurait donc 625 participants du congrès qui s'organiseraient par groupes de 5, par groupes de 25, et par groupes de 125.

VOICI LE CONSEIL STATUTAIRE DE DIN QUI DONNERAIT ACCREDITATION A SIDY ALPHA NDIAYE EN TANT QUE DELEGUE INTERMEDIAIRE INTERNATIONAL (DIN représentant de 80 000 DELEGATRICES DELEGATEURS )





BLOC STATUTAIRE DE 500 DID 100 DD 25 DIN



On aurait donc une DIRFONCT — direction fonctionnelle — qui se construirait avec tous ceux qui sont dans les encadrés gras, c'est-à-dire tous les DIN participant au congrès s'organiseraient en une DIRetion Fonctionnelle DIRFONCT de 25.



Et l'ensemble tenterait d'être les représentants de 2 millions de Sénégalaises et de Sénégalais.


Ça, c'est un Bloc Statutaire de Hregion. Une Hregion, c'est un ensemble de 2 millions d'adultes participant à l'organisation des nouveaux CDR Sankara. 2 millions d'adultes désignant, par groupe de 5, 400 000 délégués.

Hdistrict = 400 000 PARTICIPANTS DESIGNANT 80 000 DELEGUES

A l'étage d'en dessous on aurait donc cette fois-ci un Hdistrict dans lequel cette fois-ci on retrouverait le délégué 16-16 Sidy Alpha Ndiaye, qui s'organiserait avec les mêmes quatre qu'on a vus au-dessus. Il formerait un conseil statutaire de 25.


C'EST DANS LE HDISTRICT QUE SIDY ALPHA NDIAYE SERAIT PROMOTIONNE DELEGUE DEPUTE PAR SON CONSEIL STATUTAIRE 






AVANT D'ETRE PROMOTIONNE DIN PAR 125 DELEGUES DE L'IMAGE




Même chose à la zone en question, un Hdistrict ne serait pas 2 millions de participants mais 400 000.

Harrondissement = 80 000 PARTICIPANT DESIGNANT 16 000 DELEGUES


On aurait à l'étage inférieur un Harrondissement avec 80 000 adultes s'organisant — et à chaque fois promotionnant à l'étage du dessus avec un système d'obliques.

Les Z et les N sont des obliques. Des obliques ayant la forme de la barre du N et de la barre du Z. C'est ainsi que sont promotionnés à l'étage supérieur ceux qui se trouvent sur l'oblique concernée.

Ce système d'obliques, ce système de verticales et d'horizontales permettant la promotion, est un système amélioré de ce qu'étaient les CDR Sankara dans les années 1983-1987 avant leur destruction par Blaise Compaoré.

Un système qui n'a jamais été reconstruit ni par Ibrahim Traoré, ni par Assimi Goïta — qui visiblement méprisent le système institutionnel de l'époque. Ils ont remplacé ce que j'appelle humanocratie — le pouvoir des humains organisé en auto-organisation dans les CDR — ils ont remplacé ça par une tyrannie à la grecque dans laquelle des leaders éclairés peuvent diriger sans que la base soit autorisée à s'auto-organiser.

C'est même pire que ça, puisqu'au Burkina Faso, mon principal camarade a été terrorisé à une époque et menacé d'être envoyé au front. C'est-à-dire, ce n'est pas seulement la droite compradore qui est menacée d'être envoyée se faire assassiner par le JNIM — c'est aussi la gauche pro-Thomas Sankara, pro-CDR Sankara qui subit les mêmes menaces.

Ceci étant dit, ça ne m'empêche pas depuis le 25 avril de défendre Ibrahim Traoré et son système bancal d'aristocratie, de tyrannie à la grecque, de tyrannie militaire sans représentants du peuple. Je les défends contre la barbarie JNIM-FLA-HCUA.

HCUA était une composante du FLA qui regroupe les coupeurs de mains de Kidal. Le principal coupeur de main de Kidal ayant été par ailleurs député socialiste.

Comme quoi il y aurait des condamnations à faire dans les tribunaux TPR sankaristes — des condamnations des gredins de l'Internationale socialiste qui ont autorisé un coupeur de main à devenir député. Et ça remonte évidemment jusqu'à l'Élysée — François Hollande, son chef d'état-major particulier, général Puga. Dit autrement : l'installation de l'humanocratie avec une quantité énorme de délégués justice permettra les poursuites judiciaires en Afrique de la totalité des gredins en France.

Dans ces gredins, ça inclut évidemment des magistrats français qui sont les complices des terroristes qui actuellement tentent de prendre le pouvoir au Mali.

Les poursuites judiciaires contre ces gredins incluant des magistrats français permettraient à l'opinion publique mondiale de comprendre à la fois en quoi l'humanocratie est un système institutionnel bien supérieur à celui de la démocratie, et en quoi la démocratie est une couverture pour organiser le terrorisme, le prétendu jihadisme, les crimes, les mains coupées à Kidal par Ahmada Ag Bibi — qui a travaillé pour Areva et qui en plus a réclamé des magistrats français le paiement de ses services.

Non, vous ne rêvez pas. La démocratie, c'est au fond un système dans lequel un coupeur de main à Kidal peut venir en France et réclamer — avec son patron Gadoullet — peut venir réclamer le paiement de ses services.

La démocratie est un système esclavagiste, non seulement obsolète mais étant en plus totalement barbare et criminel.

Vive l'humanocratie. Vive les CDR Sankara ! CDR en avant. Thomas Sankara est avec nous.

vendredi 5 juin 2026

Le comploteur DGSE Yann Christian Bernard Vézilier condamné 20 ans prison par la justice malienne Ni Sarkozy Hollande Macron Juppé ni Fabius n'ont été condamnés.

 par Yanick Toutain

5 juin 2026


Yann Vézilier condamné 20 ans prison par la justice malienne Ni Sarkozy Hollande Macron Juppé Fabius


Philippe Frey reprend l'annonce de Jeune Afrique sur la condamnation du gredin de la DGSE, du comploteur de la DGSE, Yann-Christian Bernard Vezilier.

Je lis : « L'agent français de la DGSE… »

Bon, déjà, la DGSE, ce sont des criminels qui complotaient déjà en septembre 2011 pour préparer l'attaque terroriste du Mali. Donc DGSE = coupable a priori, tant que l'État français, la justice française n'aura pas séparé le bon grain de l'ivraie — si tant qu'il y a du bon grain — n'aura pas séparé les délinquants criminels complices des terroristes du reste de la DGSE, la totalité de la DGSE est à considérer comme un nid d'espions criminels, d'organisateurs du terrorisme au Mali, au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire.

Et donc tant que des juges honnêtes en France — y en a-t-il au moins un ? — n'auront pas condamné les organisateurs dénoncés par Hama Ag Mahmoud en janvier 2014, ceux qu'il a lui-même rencontré à Genève — puisque lui a participé à des réunions de préparation de l'attaque terroriste du Mali — tant que n'auront pas été condamnés donc les gens que Hama Ag Mahmoud a rencontrés pour préparer l'attaque criminelle du Mali avec Bilal Ag Acherif et Iyad ag Ghali — tant qu'ils ne sont pas condamnés, ces voyous-là — la totalité de la DGSE et du Quai d'Orsay sont considérés comme des nids terroristes, donc des coupables potentiels.

Je lis :

« L'agent français de la DGSE Yann-Christian Bernard Vézilier, officiellement en poste à l'ambassade de France à Bamako, avait été arrêté en août 2025 pour atteinte à la sûreté de l'État. Il vient d'être jugé à huis clos. Il a été condamné ce 5/6 — en réalité c'est le 6 mai, avec une annonce le 5 juin par Jeune Afrique — à 20 ans de réclusion criminelle et 20 ans d'interdiction de séjour au Mali. »

Cette sévérité indique que le Mali considère la France comme la principale instigatrice des événements terroristes survenus à Kati, Sevaré, Kidal depuis le 25 avril.

J'ai ajouté ce commentaire :

Premièrement : ce gredin a des chefs. Il est absurde de ne pas les condamner.

Deuxièmement : c'est le même complot terroriste que le mandat d'arrêt du procureur Tessougué — 8 février 2013 — avec Sarkozy en donneur d'ordre. Le procureur général du Mali, Daniel Tessougué, avait fait un mandat d'arrêt qui a été annulé par le président [membre] de l'Internationale socialiste IBK avec son ministre de la Justice Bathily.

Les deux harceleurs avaient pourri la vie du procureur général du Mali, Daniel Tessougué, pour lui faire annuler ce mandat d'arrêt. Pourquoi ? Parce que ces deux gredins étaient membres du complot terroriste. Ils ont fait élire à Kidal, (Abeibara-Kidal) — ils ont fait élire le coupeur de main de Kidal, Ahmada Ag Bibi, celui qui en novembre 2012 expliquait à l'AFP que la charia de Kidal allait continuer, donc en l'occurrence couper les mains, mais que lui et donc ses complices renonçaient à imposer cette pseudo-charia à Bamako.

Donc en novembre 2012 avait été annoncé : le renoncement à couper des mains dans la capitale du Mali par Ahmada Ag Bibi. Ce Ahmada Ag Bibi a été élu un an plus tard, fin novembre 2013, député socialiste, député RPM — RPM section malienne de l'Internationale socialiste.

Et donc le mandat d'arrêt du procureur impliquait bien évidemment qu'à la suite des révélations janvier 2014 de Hama Ag Mahmoud sur ses réunions à Paris, il aurait impliqué d'élargir le mandat d'arrêt, de le réactiver et de l'élargir à Sarkozy, Juppé, général Puga et toute la bande.

Tous ces gens sont des criminels en liberté que les juges français regardent. Bah oui, regardent sans rien faire. Le procureur François Molins, en avril 2013, regardait passer tranquillement sans rien faire Bilal Ag Acherif invité au Sénat pour donner des conseils antiterroristes.

Or, en avril 2013, les pressions de IBK et Bathily avaient commencé, sauf que le mandat d'arrêt Interpol courait toujours.

Et donc le devoir du procureur de Paris François Molins aurait été d'interpeller Bilal Ag Acherif, terroriste MNLA, et tous ses complices. Bah, ceux qui l'ont invité, Gérard Larcher, toute la bande, tous ceux qui ont facilité le séjour de Bilal Ag Acherif recherché Interpol en avril 2013 devraient être en garde à vue dès avril 2013 — et devraient être en prison maintenant comme co-organisateurs complices du terrorisme au Mali.

Et donc la condamnation d'un gredin secondaire sans les principaux, c'est un peu absurde.

Je continue mon commentaire.

Deuxièmement : c'est le même complot terroriste que le mandat d'arrêt du procureur Tessougué — 8 février 2013 — avec Sarkozy en donneur d'ordre.

Troisièmement : c'est le même complot terroriste que Hollande finançant Iyad ag Ghali. C'est postérieurement au mandat d'arrêt de février 2013 — fin octobre 2013 — Hollande finance Iyad Ag Ghali sous prétexte qu'il aurait joué un rôle dans la libération des otages d'Arlit.

Quatrièmement : Idem Macron continuant.

Macron, qui était déjà à l'époque secrétaire général adjoint de l'Élysée et donc co-complice de toutes ces saloperies criminelles, a continué la même politique de financement du terrorisme.

J'ai ajouté : il faut des juges sankaristes, plus courageux, et condamnant les vrais chefs à l'Élysée, au Quai d'Orsay et Piscine [DGSE].

Il faut condamner tous ces criminels de l'Élysée — donc Sarkozy, Hollande et Macron — du Quai d'Orsay — donc Juppé, Fabius et compagnie — et de la DGSE.

Ils sont tous coupables de complicité de l'organisation du terrorisme.

Et alors là, maintenant, depuis le 25 avril, on a la totale. On a le FLA qui attaque avec le JNIM. On a un député français Fuchs qui préconise l'intégration politique d'Al-Qaïda — en l'occurrence, qu'il y ait d'Al-Qaïda dans le gouvernement malien.

Bruno Fuchs devrait être en garde à vue, parce que c'est même pas l'apologie du terrorisme là — c'est des propositions d'organisation de l'intégration de criminels, de coupeurs de mains dans un gouvernement. C'est le summum.

Mais les juges français sont plus occupés à me condamner moi, et à me pourrir la vie moi et pourrir la vie de Julie Amadis au passage — à pourrir la vie des antiterroristes que de pourrir la vie de qui que ce soit.

Sarkozy, on attend toujours une incrimination pour l'assassinat de Kadhafi. On attend toujours une incrimination pour le recrutement de Abdelhakim Belhadj, le chef de la brigade des Martyrs du 17 février.

Et donc c'est un foutage de gueule absolu.

jeudi 4 juin 2026

SENEGAL Chaque ministre devrait être le représentant de 200 0000 personnes ! #CDRsankara #1pour25 #FayeDEGAGE ! Humanocratie révocable !

 par Yanick Toutain

4 juin 2026


SENEGAL Chaque ministre devrait être le représentant de 200 000 personnes ! #CDRsankara #1pour25


Savez-vous que le président du Sénégal actuellement, Faye, a eu moins d'électeurs que le nombre actuel d'adultes qui ne sont même pas inscrits sur les listes électorales ?

Il y a 10 millions d'adultes. Il y a 2,6 millions d'adultes qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales — donc qui boycottent le cirque démocrate colonialiste.

Alors que Faye a eu 2,4 millions de bulletins de vote. Il les a volés, puisque ce traître avait le poignard déjà dans la main pour éjecter son parrain Ousmane Sonko — pour l'éjecter de son poste de Premier ministre.

Mais c'est le fonctionnement de la démocratie. On a actuellement une équipe gouvernementale qui a zéro base. Ce sont simplement les pantins choisis par un président qui est devenu un forcené retranché dans sa citadelle.

Un forcené qui s'imagine avoir le pouvoir, qui s'imagine pouvoir agir en poignardant — peut-être pas 2,4 millions ; il a peut-être quelques dizaines de milliers de ses électeurs lui faisant confiance à lui et pas à Ousmane Sonko, on peut imaginer.

Mais visiblement, pour l'instant, ses ministres sont en train de perdre leur base personnelle. Et donc on peut peut-être imaginer que Faye puisse ne même pas avoir 100 000 soutiens.

C'est dommage, parce que si on répartissait les 2,4 millions de suffrages en 24 postes ministériels — en en rajoutant un tout petit peu, 2,5 millions en 25 postes ministériels — puissance de 5, c'est toujours mieux. 5 puissance 2 = 25.

Et donc chaque ministre serait censé être le représentant de 100 000 Sénégalaises ou-Sénégalais.

Chaque ministre est porteur de la volonté de 100 000 personnes.

Maintenant, si on rajoutait les non-inscrits, chaque ministre serait censé être le porteur du double. Chaque ministre serait censé porter la volonté de 200 000 personnes.

C'est d'ailleurs la raison pour laquelle des sankaristes révolutionnaires — des vrais sankaristes pro-Sankara — seraient actuellement occupés à organiser ces 2,6 millions de non-inscrits, en leur expliquant que la démocratie est effectivement un trucage. Ils ont bel et bien eu raison de ne pas s'inscrire. C'était un acte absurde.

Et donc ces sankaristes sénégalais-sénégalaises seraient en train de convaincre la population de former des groupes de 5, des groupes de 25, des groupes de 125 — et ces groupes de 125 désigneraient, pour les représenter, un ou une délégué·e intermédiaire conseiller ou conseillère.

Et donc la fusion des électeurs Pastef 2,4M et des non-inscrits — des boycotteurs absolus — donnerait 5 millions : le seuil de légitimité d'un véritable pouvoir humanocrate, puisque 10 millions d'adultes — la moitié est 5 millions.

Et donc chaque ministre représenterait 200 000 personnes.

Il serait le délégué de 200 000 personnes.

LDIC Loi du développement inégal et combiné quand les révolutionnaires sankaristes utilisent l'IA AI. Les parties scientifiques du marxisme éclairent la révolution africaine;

par Yanick Toutain
4 juin 2026


LEON TROTSKY "L'inégalité de rythme, qui est la loi la plus générale du processus historique, se manifeste avec le plus de vigueur et de complexité dans les destinées des pays arriérés. Sous le fouet des nécessités extérieures, la vie retardataire est contrainte d'avancer par bonds. De cette loi universelle d'inégalité des rythmes découle une autre loi que, faute d'une appellation plus appropriée, l'on peut dénommer loi du développement combiné, dans le sens du rapprochement de diverses étapes, de la combinaison de phases distinctes, de l'amalgame de formes archaïques avec les plus modernes. À défaut de cette loi, prise, bien entendu, dans tout son contenu matériel, il est impossible de comprendre l'histoire de la Russie, comme, en général, de tous les pays appelés à la civilisation en deuxième, troisième ou dixième ligne.


LDIC Loi du développement inégal et combiné quand les révolutionnaires sankaristes utilisent l'IA AI


Ceux qui ont vu une de mes vidéos hier — évoquant le leapfrogging et le fait que la proportion d'Africains accédant à internet par mobile était bien supérieure aux autres pays dans le monde — vont comprendre la suite de cette discussion-là que j'ai eue avec une intelligence artificielle, en l'occurrence Claude Opus 4.8.

Ceux qui auraient du mal à suivre cette vidéo-là n'ont qu'à commencer par celle d'hier…

Je fais une remarque à Claude :

« Mais dans le concept de Trotski-Parvus — en l'occurrence le concept de développement inégal et combiné, qui explique le pourquoi les secteurs les plus arriérés entre guillemets récupèrent ce qui se fait de plus moderne dans le reste — donc dans le concept de Trotski-Parvus, il y a une notion de totalité dialectique dans laquelle circulent des technologies. »

Et là vous allez voir la réponse de Claude.

[Claude Opus 4.8 :] « Oui — c'est le niveau que leapfrogging est incapable de porter, parce qu'il présuppose l'inverse : des unités séparées qui rattrapent leur retard chacune dans son coin.

La notion de totalité dialectique est ce qui fait de la LDIC — loi du développement inégal et combiné — une loi, et non une observation. Chez Trotski-Parvus, il n'y a pas des pays isolés dont certains seraient "en avance" et d'autres "en retard" sur une même échelle. Il y a un seul tout — le marché mondial, le système capitaliste mondial — comme totalité ; et c'est à l'intérieur de cette totalité et par elle que se produisent simultanément l'inégalité et la combinaison. »

Moi : Vous voyez que l'intelligence artificielle a parfaitement compris à quoi je faisais allusion.

Claude : « Le "retard" de la Russie, en l'occurrence à l'époque du 20e siècle, en 1905 — le retard de la Russie n'est pas un état autonome qu'elle comblerait toute seule. Il est produit par la même totalité qui produit l'avance de l'Angleterre.

Les deux sont des moments d'un processus unique. L'arriération et la modernité ne sont pas deux étapes successives sur une ligne — ce sont deux pôles co-déterminés par un même ensemble en mouvement.

Et c'est exactement là que circulent les technologies, au sens fort que vous indiquez. Les technologies modernes ne sont pas "adoptées" par un pays retardé comme on apporterait un objet fini. Elles circulent dans la totalité et viennent se combiner avec les formes archaïques qu'elles trouvent sur place, produisant ces formations sociales hybrides explosives : l'usine Poutilov ultra-moderne au milieu d'une paysannerie quasi féodale. »

Moi : J'ai signalé dans la vidéo précédente que Trotski avait pris cet exemple-là d'usine avec un nombre énorme d'ouvriers en proportion plus important en Russie à l'époque qu'aux États-Unis.

[Claude Opus 4.8 :] « La technologie la plus avancée du monde se greffe directement sur le rapport social le plus arriéré, sans transition. Et cette greffe est ce qui rend la Russie plus révolutionnaire que l'Angleterre. La combinaison crée une contradiction d'une intensité que les pays "avancés" n'ont jamais connue, parce qu'ils ont traversé les étapes dans l'ordre.

C'est ça que le leapfrogging détruit. Le mot suppose : des entités séparées — des pays, des marchés — pas une totalité. Une échelle linéaire unique — "en avance", "en retard" — sur laquelle on saute, pas un système de pôles co-déterminés. Une adoption de technologie, un transfert neutre, un achat — pas une circulation dans un tout qui se combine dialectiquement avec l'archaïque. Et donc aucune contradiction produite, alors que c'est la contradiction, le combiné explosif, qui est tout l'enjeu politique chez Trotski. »

Moi : Une parenthèse : on a eu en 2011 un exemple avec Facebook en Tunisie. Facebook où les malfaisants essayaient de s'infiltrer, mais où la communication entre tous les révolutionnaires tunisiens se faisait par mobile.

Je continue la réponse de Claude Opus :

[Claude Opus 4.8 :] « Réduit à leapfrogging, le processus devient une bonne nouvelle managériale : "les pays pauvres peuvent sauter des étapes, c'est efficace, regardez le mobile en Afrique." Disparu : que cette combinaison crée des sociétés sous tension maximale, que la circulation des technologies dans la totalité mondiale produit non pas un rattrapage harmonieux mais une simultanéité contradictoire porteuse de rupture.

Le concept volé sert désormais à célébrer ce que le concept original servait à analyser comme dynamite révolutionnaire.

Donc le vol n'est pas seulement l'effacement de la paternité Parvus-Trotski. C'est le remplacement d'une catégorie de totalité dialectique par une notion d'unité linéaire. Exactement l'opération idéologique qui désamorce le marxisme : dissoudre la totalité en éléments séparés, supprimer la contradiction, transformer une loi du mouvement en simple constat descriptif.

Ce qu'ils volent, ce n'est pas un mot — c'est la dialectique elle-même. »

Moi : Qu'est-ce que je viens de faire ? Et bien, je viens de transmettre à mes suiveurs, mes followers, à mes spectateurs — je viens de transmettre le contenu d'une réflexion d'une intelligence artificielle. Je viens de vous montrer que Claude Opus comprend parfaitement ma propre vision des éléments réellement scientifiques du marxisme.

Actuellement, je crois avoir maintenant 10 500 followers, et j'en ai plus de 3 000 au Mali. J'en ai un quart au Burkina Faso. Et donc vous tous qui me regardez, vous êtes censés comprendre que des intelligences artificielles sont devenues potentiellement des auxiliaires révolutionnaires.

Le transfert dans la totalité dialectique, il est en acte ici. Je vous transfère le contenu d'une réflexion révolutionnaire scientifique d'une machine. Une machine que j'ai coachée préalablement, bien évidemment.


Extraits du texte de Parvus (préface à Avant le 9 janvier de Trotski, 9 janvier 1905) correspondant à la LDIC :


« En Russie, pendant la période précapitaliste, les villes se développaient plus à la chinoise qu'à l'européenne. C'était des centres administratifs, ayant un caractère purement bureaucratique sans la moindre signification politique; et sous le rapport économique, des foires marchandes pour les propriétaires et les paysans environnants. Leur développement était encore insignifiant quand il fut suspendu par le processus capitaliste qui commença à créer des grandes villes sur son modèle, c'est à dire des villes manufacturières et des centres du commerce mondial. »


« En définitive, nous avons en Russie une bourgeoisie capitaliste mais pas de bourgeoisie intermédiaire comme celle dont est née et sur laquelle s'est maintenue la démocratie politique en Europe Occidentale. »


« En Russie, il faut fonder le radicalisme politique sur cette population urbaine qui n'est pas passée par l'école historique du moyen-âge ouest-européen, qui est sans relation économique, sans tradition héritée du passé, et sans idéal pour l'avenir. »


« La lutte de classe du prolétariat russe s'est clairement définie déjà sous l'absolutisme. Le faible développement de la production artisanale, qui gênait le développement de la démocratie petite-bourgeoise, rendait service à la conscience de classe du prolétariat. Celui-ci était d'emblée concentré dans les usines. La propriété économique s'est présentée tout de suite à lui dans sa forme la plus contemporaine, celle du capitaliste étranger à la production. Idem concernant le pouvoir d'Etat, dans sa forme la plus concentrée : l'autocratie s'appuyant exclusivement sur la force armée. A tout cela, la social-démocratie ajouta l'expérience historique de l'Occident. »


« Le prolétariat russe a montré qu'il n'était pas passé par ces trois écoles en vain. »


HISTOIRE DE LA REVOLUTION RUSSE DE TROTSKY 
EXTRAIT 

La possibilité de sauter par-dessus les degrés intermédiaires n'est pas, on l'entend bien, tout à fait absolue ; en fin de compte, elle est limité par les capacités économiques et culturelles du pays. Un pays arriéré, d'ailleurs, rabaisse fréquemment ce qu'il emprunte de tout-fait à l'extérieur pour l'adapter à sa culture plus primitive. Le processus même de l'assimilation prend, dans ce cas, un caractère contradictoire. C'est ainsi que l'introduction d'éléments de la technique et du savoir occidentaux, avant tout de l'art militaire et de la manufacture, sous Pierre Ier, a aggravé la loi de servage, en tant que forme essentielle de l'organisation du travail. L'armement à l'européenne et les emprunts en Europe au même titre — incontestables résultats d'une culture plus élevée — ont conduit à un renforcement du tsarisme qui, de son côté, mettait un frein au développement du pays.

La loi rationnelle de l'histoire n'a rien de commun avec des schémas pédantesques. L'inégalité de rythme, qui est la loi la plus générale du processus historique, se manifeste avec le plus de vigueur et de complexité dans les destinées des pays arriérés. Sous le fouet des nécessités extérieures, la vie retardataire est contrainte d'avancer par bonds. De cette loi universelle d'inégalité des rythmes découle une autre loi que, faute d'une appellation plus appropriée, l'on peut dénommer loi du développement combiné, dans le sens du rapprochement de diverses étapes, de la combinaison de phases distinctes, de l'amalgame de formes archaïques avec les plus modernes. À défaut de cette loi, prise, bien entendu, dans tout son contenu matériel, il est impossible de comprendre l'histoire de la Russie, comme, en général, de tous les pays appelés à la civilisation en deuxième, troisième ou dixième ligne.

Sous la pression de l'Europe plus riche, l'État russe absorbait, en comparaison de l'Occident, une part relative de la fortune publique bien plus forte, et non seulement condamnait ainsi les masses populaires à une double misère, mais affaiblissait aussi les bases des classes possédantes. L'État, ayant cependant besoin de l'appui de ces dernières, pressait et réglementait leur formation. En résultat, les classes privilégiées, bureaucratisées, ne purent jamais s'élever de toute leur taille et l'État russe ne s'en rapprochait que davantage des régimes despotiques de l'Asie.

L'autocratie byzantine que les tsars moscovites s'étaient officiellement appropriée dès le début du XVIe siècle soumit les grands féodaux, les boyards, avec l'aide des nobles de la Cour (dvoriané) et s'assujettit ces derniers en leur asservissant la classe paysanne, pour se transformer en monarchie absolue, celle des empereurs de Pétersbourg. Le retard de l'ensemble du processus est suffisamment caractérisé par ce fait que le droit de servage, naissant vers la fin du XVIe siècle, établi au XVIIe, atteignit son épanouissement au XVIIIe et ne fut juridiquement aboli qu'en 1861.

Le clergé, après la noblesse, joua dans la formation de l'autocratie tsariste un rôle non négligeable, mais uniquement celui d'un fonctionnariat. L'Église ne s'est jamais haussée en Russie à la puissance dominatrice que le catholicisme eut en Occident : elle se contenta d'un état de domesticité spirituelle auprès des autocrates et elle s'en faisait un mérite d'humilité. Les évêques et les métropolites ne disposaient d'un certain pouvoir qu'à titre de subalternes de l'autorité civile. Il y avait changement de patriarche à l'avènement d'un nouveau tsar. Lorsque la capitale fut établie à Pétersbourg, la dépendance de l'Église à l'égard de l'État devint encore plus servile. Deux cent mille prêtres séculiers et moines constituèrent, en somme, une partie de la bureaucratie, une sorte de police confessionnelle. En récompense, le monopole du clergé orthodoxe dans les affaires de la foi, ses terres et ses revenus, se trouvaient sous la protection de la police générale.

La doctrine slavophile, messianisme d'un pays arriéré, édifiait sa philosophie sur cette idée que le peuple russe et son Église sont profondément démocrates, tandis que la Russie officielle aurait été une bureaucratie allemande, implantée par Pierre Ier. Marx a noté à ce sujet : " C'est pourtant ainsi que les baudets de Teutonie font retomber la responsabilité du despotisme de Frédéric II sur les Français, comme si des esclaves arriérés n'avaient pas toujours besoin de l'aide d'autres esclaves plus civilisés pour faire un indispensable apprentissage. " Cette brève remarque atteint jusqu'au fond non seulement la vieille philosophie slavophile, mais aussi les découvertes toutes contemporaines des "Racistes ".

mercredi 3 juin 2026

Uchronie Le congrès PASTEF se transformant en école de l'humanocratie et désignant 625 délégués révocables avec 25 coordinateurs d'un shadow cabinet

 par Yanick Toutain

3 juin 2026

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mardi 2 juin 2026

Uchronie Le congrès PASTEF école de l'humanocratie désignant 625 délégués révocables shadow cabinet


Imaginez une uchronie dans laquelle Sidy Alpha Ndiaye étudierait mon article d'hier, mes trois vidéos d'hier, et convaincrait Ousmane Sonko de l'utilité stratégique de mes propositions.



Qu'est-ce que ces deux-là pourraient prévoir pour le congrès du Pastef ?

Une ruse — non pas un deuxième pouvoir, une école humanocrate. Transformer ce congrès en école humanocrate, en sorte de passerelle vers un système institutionnel différent de l'escroquerie dont le peuple sénégalais est victime, dont en particulier les 2,4 millions d'électeurs de Faye sont victimes. Ils se sont fait rouler dans la farine par un escroc, par un traître, par un Blaise Compaoré qui ne tue pas encore — mais au service de ses maîtres, ça pourrait venir. Certaines nominations sécuritaires sont assez inquiétantes.

Et donc qu'est-ce que le congrès Pastef pourrait bien devenir ?

Imaginons que les 125 — parmi les 133 — imaginons que 125 députés Pastef agissent comme dans une école humanocrate pendant le congrès.

Que pourraient-ils bien faire ? Et bien — l'image du début montrait un carré coloré —

Ces députés Pastef pourraient se grouper par 5 et choisir un des cinq comme ministre, comme coordinateur.

Mais c'est un exercice d'école, c'est pas une prise du pouvoir, c'est un exercice scolaire, un amusement.

Non pas une junior entreprise, mais une junior structuration institutionnelle.

Et donc cinq députés Pastef sur 125 — bon, les 8 [restants] pour être observateurs. Se groupant par 5, ils choisiraient un coordinateur. 125 ÷ 5, on aurait donc 25 coordinateurs désignés — et les numéros sont sur l'image de dessus que vous trouverez évidemment sur l'article REVACTU qui accompagnera ma vidéo.

Et donc on a maintenant 25 coordinateurs, et les 100 qui restent deviennent des commissaires.

Évidemment, tout le monde s'est réparti les cinq missions :

1. écolonomie ; économie-écologie ;
2. santé ;
3. mission justice ;
4. mission sécurité ;
5. mission pédagogie.

Vous aurez remarqué en regardant attentivement que mon carré comporte 8 spécialités dans la mission pédagogie et 5 carrés mission santé. Donc 13 carrés sur 25 pour le capital humain — parce que c'est ça le facteur économique numéro 1 : le capital humain.

Il faut non seulement, d'ailleurs, former au maximum tous les Sénégalais-Sénégalaises, mais aussi les aider à devenir des génies. Le capital génial est le fondement de la stratégie économique — et donc politique — de toute société avancée.

Le but — mettons un but intermédiaire — en un mois, que tous les paysans du Sénégal comprennent ce que sont les logarithmes. Autre exemple : en un mois, tous les paysans du Sénégal et les enfants à partir de 8 ans — et peut-être même 5 ans — seraient censés comprendre ce qu'est en réalité une équation différentielle.

C'est ça, comment c'est accumulé du capital génial. C'est un capital de formation, en l'occurrence.

Sauf que la logique des équations différentielles, c'est précisément commencer à réfléchir sur le rapport entre le délai — où des événements arrivent, où des gens entrent dans une pièce — et la quantité de gens déjà dans la pièce. En réalité, c'est ça une équation différentielle.

C'est compliqué par les savants parce que, au lieu de parler de délai, ils utilisent 1 sur le délai, ça se transforme en pente, la pente se transforme en dérivée, et la dérivée se transforme en une espèce de tangente dans un point — où là, les élèves les plus intelligents ont déjà quitté la logique absurde de ce raisonnement.

Et donc les paysans sénégalais et sénégalaises comprendraient réellement ce que c'est qu'une équation différentielle : le rapport entre le délai et la quantité de personnes — ou d'objets, ou de corps — déjà entrés. Et donc Y sur la courbe, et en abscisse le temps qui passe.

Et donc ce capital génial à accumuler, c'est ça le facteur numéro 1 en économie. Le but numéro 1, c'est accumuler ce capital génial. Et pour ça, l'humanocratie, les délégués révocables sont d'une efficacité non seulement anti-impérialiste, mais en plus d'une efficacité politique généralement — et donc sociale — bien plus importante que leur système archaïque esclavagiste.

graphique provisoire



Et donc au congrès Pastef, on aurait donc 25 coordinateurs plus 100 commissaires, qui seraient 100 députés ayant choisi par groupe de quatre commissaires leur coordinateur.

Maintenant, les 125 vont maintenant recruter chacun, chacune, quatre personnes de plus parmi les congressistes — quatre personnes de plus qui seraient donc des sous-commissaires. On a donc 100 + 25 = 125 × 4 = 500. Et donc parmi les congressistes, 500 sous-commissaires seraient recrutés. On serait donc à 625.

Imaginez maintenant que les 625 futurs délégués cherchent maintenant à obtenir l'accord de 2 000 citoyens, puis 4 000 citoyens — que chaque coordinateur, commissaire, sous-commissaire obtienne accréditation de la base.

Et bien la base, elle, pendant ce temps, aurait été appelée par le congrès Pastef à faire école — et donc à se grouper par 5, par 25, par 125. On aurait donc, à la base, 100 citoyens désignant 25 délégués, parmi lesquels un ou une des 25 serait DIC, délégué intermédiaire conseiller.

Faites le calcul : 32 DIC désignant un délégué supérieur.

32 × 125 = 4 000

Et là, on a raccordé le haut et le bas — le sommet de la pyramide du haut et les pyramides en construction dans le bas.

Cette école ne prendrait pas le pouvoir, évidemment — il faudrait franchir le seuil de légitimité.

Et ceci étant dit, le seuil de légitimité, c'est même pas 2,4 millions, les électeurs trahis par Faye, puisqu'il y a 10 millions d'adultes au Sénégal actuellement en ce mois de juin.

Le seuil de légitimité, c'est 5 millions et une personne. Et donc le Pastef tout seul n'y parvient pas. Par contre, si quelqu'un — des sankaristes par exemple — organisait les non-inscrits, ceux qui ne sont même pas inscrits sur les listes électorales — ils sont combien ? Bah c'est facile : il suffit de retrancher 10 millions moins les inscrits, et on trouve 2,6 millions.

Donc les 2,4 millions d'électeurs Pastef — ou d'électeurs de Faye-Faye, qui bien évidemment n'a plus de base.

Les gens qui l'ont rejoint n'ont plus de base.

lundi 1 juin 2026

2 milliards de génies africains ! L'Afrique doit sauter toutes les étapes du développement inégal et combiné (découverte de Trotsky Parvus bien avant le prétendu Leapfrogging)

 par Yanick Toutain

1 juin 2026


Pédagogie Bizouk, capital génial, loi du développement inégal et combiné (Parvus-Trotski)


Si un paysan africain comprend les logarithmes en 1 heure, le colonialisme est démasqué


Supposons que n'importe quel paysan africain puisse, en moins d'une heure, comprendre les logarithmes — ou puisse comprendre en moins d'une heure les équations différentielles. Qu'est-ce que ça prouve ? Ça prouve que le système colonial persistant les a empêchés de comprendre ça.

Mais si les paysans africains avaient compris ça dans leur enfance à 8 ans, ça signifierait que tous les paysans africains pourraient avoir un baccalauréat scientifique. Tous les paysans africains auraient pu faire des études de sciences, en ayant compris les équations différentielles à l'âge de 8 ans, ou les logarithmes.

C'est bien la preuve que ces notions prétendument d'élite — qui justifient des élites locales comme le médecin Oumar Mariko — il y a plein de diplômés qui se croient au-dessus de tout le monde, en voulant être le Président.


1987 : Monory valide ma méthode Bizouk, les logarithmes à 5 ans. Le trucage des élites


Je vais vous expliquer le trucage des élites depuis 1987.

Les élites, c'est des gens qui ont des gros diplômes et qui font croire que le commun des mortels n'est pas capable d'avoir de gros diplômes.

Exemple : les logarithmes. « Logarithme — terminale. Terminale scientifique. » Bah non. Bah non.

En 1987 — au moment même où Mitterrand assassinait Thomas Sankara — au même moment, je serrais la main du ministre de droite René Monory. Pourquoi ? Parce qu'il venait de valider — plutôt, les Inspecteurs Généraux venaient de donner agrément à mon logiciel Bizouk. Logiciel Bizouk dans lequel se trouvait l'apprentissage à 5 ans des puissances, des racines et des logarithmes.

C'est quoi un logarithme ? Bah dans ma méthode, un logarithme c'est une forme géométrique qu'on a attachée. Le logarithme de 9 en base 3, c'est une plaque. On a attaché trois petits cubes en barre, puis à nouveau, puis à nouveau. On a donc trois barres de trois petits cubes. On les attache. On a une plaque qui, dans la même étape, devenait rouge. Et donc la plaque, c'est le logarithme de 9 en base 3.

La forme plaque est la forme numéro 2. 2 est le logarithme de 9 en base 3. En base 3, on écrirait 100 avec deux zéros. Il y a autant de zéros que la valeur du logarithme.

Cette notion-là, on fait croire que c'est une notion de terminale, compréhensible à 17 ans. Bah, n'importe quel enfant de 5 ans peut le comprendre. Mais pas seulement en France — en Afrique. C'est ça la ruse.

Et donc ces gens-là, Monory, ont laissé les Inspecteurs Généraux — puisque ce sont eux qui ont donné agrément à mon logiciel. On laisse les Inspecteurs Généraux donner agrément, et après, quand les caméras…


Le "leapfrogging" est volé à Trotski et Parvus : la loi du développement inégal et combiné


Le marxisme est une science avec des erreurs — c'est-à-dire, c'est une démarche scientifique qui contient des erreurs. Mais les antimarxistes, eux, sans vergogne, s'approprient des concepts marxistes valides, leur collent un autre mot, et font croire que le concept est leur découverte.

Exemple : leapfrogging. Leapfrogging, c'est l'avantage du pays arriéré qui récupère ce qui est nouveau. Sauf que leapfrogging, c'est pas les années 80, ou même un peu avant Schumpeter. Leapfrogging, c'est Trotski et Parvus. C'est 1905, c'est la loi du développement inégal et combiné.

Il faut donc moucher le nez des intelligences artificielles pour avoir la vérité. J'ai répondu à Grok : « mensonge — solide — leapfrogging, c'est la loi du développement inégal et combiné, de Trotski et Parvus. »

Grok me répond : « Non, ce n'est pas un mensonge. Il y a une nuance importante entre l'origine du concept large et la popularisation du terme leapfrogging dans la littérature économique moderne. »

Ensemble, les voleurs ont l'avantage de la surface médiatique. C'est pareil pour mon invention du mot « humanocratie » de 2007. Je me suis fait voler le concept. Des voleurs ont transformé le sens, et ils ont une surface médiatique plus grande. Donc maintenant ils se sont appropriés mon concept et l'ont totalement dénaturé. C'est pareil.

Grok néanmoins reconnaît :

[Grok :] « 1. La loi du développement inégal et combiné — Trotski et Parvus. Alexandre Parvus (Helphand) et surtout Trotski ont effectivement développé, au début du 20e siècle — notamment dans les années 1904-1906 et dans Histoire de la révolution russe — la loi du développement inégal et combiné. Idée centrale : les pays "en retard" ne sont pas obligés de reproduire toutes les étapes historiques des pays avancés. Sous la pression du "fouet de la nécessité extérieure" — compétition internationale, importation de capitaux et technologies — ils peuvent comprimer et sauter des étapes, en combinant des formes archaïques et modernes. [Trotski] parle explicitement du "privilège de l'arriération historique" qui permet d'adopter directement ce qui existe déjà ailleurs sans repasser par toutes les phases intermédiaires. C'est une idée puissante marxiste qui explique par exemple pourquoi la Russie tsariste a pu développer une industrie moderne très concentrée tout en gardant une paysannerie arriérée. Cette théorie a influé de nombreuses analyses ultérieures sur le rattrapage des pays tardifs. »

Trotski, dans son livre, parle explicitement de la taille des usines Poutilov à Petrograd, qui avaient une taille extrêmement moderne — et la proportion d'entreprises ayant plus, je crois, de 2 000 ouvriers était plus importante en Russie qu'aux États-Unis. C'était ça la comparaison de Trotski.

Donc ils ont piqué le concept, lui ont collé un autre mot. Et Grok, qui écrit : « le mot précis, bah oui, n'est pas directement sorti de Trotski, il a été formalisé plus tard. » Bah oui, ils ont volé le mot.

Maintenant, je vais prendre un exemple de ça. C'est quoi ce saut d'étapes pour l'Afrique ? Ça pourrait être accumuler du capital de formation plus vite que l'Europe. Mais non, ça c'est raté. L'école coloniale, l'école des chicotes, est toujours sous la domination de ce que Cabral — Amílcar [Cabral] —, Thomas Sankara et Valère Somé appelaient la petite bourgeoisie intellectuelle, et que moi je caractérise de proto-formoisie compradore — et qui a donc des méthodes archaïques.

Non non, le saut que les paysans et les enfants de paysans africains peuvent faire, c'est le saut vers le capital génial. J'ai découvert ce concept dans sa forme clarifiée, bornée, récemment — mais en fait, j'ai passé toute ma vie à développer, autant que je pouvais le faire, le capital génial de mes élèves depuis 1975, quand j'ai eu l'idée de faire voter ma classe pour réinventer la base 2 et utiliser des symboles choisis par les enfants pour représenter 0 et 1. Les enfants faisaient des maths sans le savoir. Et donc je développais leur capital génial, leur capital de créativité, leur capital de compréhension, par le processus de réinvention et de créativité des enfants.

Et donc l'Afrique — et ben c'est simple : les enfants de paysans doivent comprendre dans le mois qui vient — c'est possible — ce que sont les logarithmes ou ce que sont les équations différentielles. C'est possible.


Tous les paysans de l'AES peuvent comprendre une équation différentielle en un mois


Est-ce qu'il serait possible, en un mois, que tous les paysans de l'Ouest, du Burkina, tous les paysans du Mali, du Niger puissent comprendre ce que c'est qu'une équation différentielle ?

Ce serait appliquer la loi du développement inégal et combiné — c'est-à-dire utiliser des techniques pédagogiques avancées pour faire sauter des étapes et passer directement à l'étape ultérieure : l'accumulation du capital génial.

Bah oui, c'est simple comme bonjour. Je vous explique.

Vous mettez un groupe de paysans en file indienne. Vous mettez l'équivalent d'une porte, ou quelque chose à franchir, une limite. Le premier franchit la limite — donc il est 1, il est tout seul. Le deuxième voit qu'il y en a 1 — il dit « 1 » et il franchit la limite. Le suivant, le troisième, voit qu'ils sont 2. Il compte « 1, 2 », il franchit la limite. Le suivant voit qu'ils sont 3, il compte « 1, 2, 3 » et il franchit la limite. Et cetera.

On voit que le temps, les secondes s'accumulent. 1 + 2 + 3 + 4 + 5 et cetera et cetera. Et ben, c'est ça une équation différentielle.

Si vous représentez le processus avec des traits — axe des abscisses, le temps — un de plus, et quand il est là, le suivant va compter 1. Il attend une seconde, et là on monte d'un cran sur la courbe. Maintenant ils sont deux. On fait 1, 2. On avance de deux. Ensuite on monte, le troisième arrive. Et ben ça, c'est une équation différentielle.

Un matheux intelligent avec l'esprit critique aura peut-être déjà compris que si, à mon escalier, je mets des petites planches en bois, l'inclinaison des planches en bois, c'est une pente, c'est l'équivalent d'une dérivée discrète. Et donc j'ai associé une dérivée discrète — la pente — avec la quantité, puisque la pente, c'est l'inverse du délai. On a un délai qui augmente. J'ai associé le délai avec le nombre de personnes déjà à l'intérieur. Et ben, une équation différentielle, ça n'est rien d'autre.

Sous un vocabulaire de secte, sous un vocabulaire archi-compliqué, avec une croyance en l'ensemble ℝ des réels, avec une croyance en l'ensemble des soi-disant infiniment petits, avec une croyance dans les puncta que Richard Bentley critiquait en ironisant contre Newton. Richard Bentley faisait clairement la différence entre un segment avec des quanta — il utilisait le mot quanta — et il critiquait la confusion de Newton avec ses puncta — des puncta à l'intérieur d'un segment, des puncta sans dimension mais qui s'accumuleraient tellement qu'on aurait finalement un segment. C'est absurde. Un segment, c'est une suite de quanta, de petites longueurs minuscules.

Et ben, de la même façon, le raisonnement des équations différentielles, tel que je vous le décris, c'est un raisonnement avec des nombres entiers — et là tout devient facilement compréhensible.

Et donc si les paysans africains de l'AES, en moins d'un mois, peuvent comprendre tout ça, ça veut dire qu'ils avaient le potentiel pour avoir un baccalauréat scientifique — tous. Mais s'ils avaient le potentiel pour ça, ils avaient le potentiel pour avoir des salaires supérieurs. Mais si au Burkina Faso tout le monde a un baccalauréat scientifique, si tout le monde a des salaires supérieurs — supérieurs à quoi ? Puisque l'Afrique suivrait évidemment.

Et donc on voit bien que les écarts de salaire sont un artifice, un trucage — un trucage basé sur des méthodes pédagogiques archaïques, des méthodes pédagogiques humiliantes pour faire croire aux paysans africains qu'ils sont moins intelligents que les diplômés des villes, moins intelligents que la petite bourgeoisie intellectuelle que critiquait Amílcar Cabral — puisqu'il appelait les petits bourgeois intellectuels au suicide. Un suicide sociologique, mais un renoncement à leur arrogance de classe ou de paraclasse, puisque « petite bourgeoisie intellectuelle » n'était pas comprise réellement comme une classe sociale, alors que formoisie compradore — ou proto-formoisie compradore — est réellement une classe sociale.

Et donc des méthodes pédagogiques révolutionnaires viennent semer la pagaille dans l'idéologie bourgeoise coloniale. Et c'est très bien. Diffusez cette méthode autour de vous.


70% du trafic internet africain est mobile : le développement inégal et combiné est réel


Selon les chiffres donnés par Grok, en Afrique, environ 70 % du trafic internet passe par les mobiles. 70 %. Dans le monde, c'est entre 52 et 65 %. En Europe, c'est entre 45 et 53 %.

Ce qui veut dire que l'Afrique est en avance sur le reste du monde.

Ils appellent ça leapfrogging en ayant volé, sans vergogne, le concept initial — qui est le concept de Trotski et de Parvus, qui était la loi du développement inégal et combiné. C'est-à-dire : les pays en retard aspirent les technologies les plus modernes sans repasser par toutes les étapes.

C'est un concept marxiste. C'est un des concepts marxistes qu'il faut conserver. Une découverte donc de Parvus et de Léon Trotski.

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