par Yanick Toutain
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Julie Amadis 2018 accusait sans avoir peur "Gnassingbé mouillé jusqu'au cou dans le putsch Soro Diendiéré Bassolé Ouattara téléguidé par l'Elysée"
Les procureurs français détruisent la vie des révolutionnaires et protègent les terroristes CIV Mali
Le 14 avril 2026, Julie Amadis, autrice de cet article, expliquait que les révolutionnaires risquent d'être tués. Est-ce que c'est une fiction ou est-ce que c'est un risque réel ? Et ben à lire ses articles, on peut se rendre compte que les risques sont réels.
[Titre de l'article :] « Gnassingbé mouillé jusqu'au cou dans le putsch Soro Diendiéré Bassolé Ouattara téléguidé par l'Élysée. »
Julie Amadis article du 31 mars 2018, en exergue :
« Quand Soro donnait à Bassolé les consignes pour les attaques jihadistes d'Iyad Ag Ghali — devenu JNIM : "on frappe" — comme s'il était un des barbus du commando Samoroguan : "On frappe dans une ville en haut quelque part là-bas. On récupère un commissariat une gendarmerie et ils vont fuir…" »
Le « on récupère », c'est en Ansardine devenu JNIM. Guillaume Soro parle comme s'il était un des miliciens du JNIM Ansardine.
[Suite exergue Julie Amadis :] « "On frappe dans une ville en haut quelque part là-bas. On récupère un commissariat une gendarmerie et ils vont fuir. Et comme on me dit que l'armée est autour de Ouagadougou — si on frappe à un bout là-bas, l'armée devra se réorganiser pour aller vers là-bas. hm hm. Ils s'ront obligés d'aller se battre. Au moment où ils décollent, on refrappe dans un autre coin. hm hm hm. Ça va les paniquer, et le RSP lui il sort, à 200. — d'accord. — il dit ceux de Pô avancent de 50 km." »
Voilà l'article — ou plutôt l'exergue de l'article de Julie Amadis en 2018.
Cette lanceuse d'alerte a été harcelée. Elle a perdu son emploi de professeur des écoles en 2014. Elle a été révoquée pour atteinte à la République française. Parce qu'en France, les terroristes de l'Élysée sont protégés par les procureurs — à commencer par François Molins, puis ça continue encore maintenant.
Les procureurs protègent les terroristes, et leurs homologues de base, les procureurs du Havre par exemple, organisent le harcèlement. Et leurs homologues de l'Éducation nationale organisent la révocation des révolutionnaires.
C'est très dangereux d'être révolutionnaire. Et on court aussi le risque de devenir des Thomas Sankara exécutés par des Blaise Compaoré.
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